13.10.2008
Matasa, montonson, notrevotreleur, nosvosleurs...
Alors d'abord, je suis ennuyée parce que j'ai perdu le cordon qui sert à importer mes photos sur mon ordinateur...cela peut paraître un détail, mais cela me motivait beaucoup pour écrire des notes sur ce blog....je vais faire sans en attendant de trouver une solution, ou qu'il réapparaisse...je perds en ce moment...j'ai perdu mes papiers d'identité et ceux de mes enfants...période grise disais-je...ne pas perdre la tête, non surtout, ne pas perdre la tête....

Ceci-dit, l'objet de cet article tient dans le titre.
J'écris souvent, pour parler des enfants, " mes" enfants, ou "ma" fille, ou "mon" fils, et cela ne me convient pas du tout.
Peut-être inspiré par l'écrit de Khalil Gibran:
Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à elle-même.
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.
Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s'attarde avec hier.
Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L'Archer voit le but sur le chemin de l'infini, et Il vous tend de Sa puissance pour que Ses flèches
puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l'Archer soit pour la joie ;
Car de même qu'Il aime la flèche qui vole, Il aime l'arc qui est stable.
Le prophète
Quand Clara est née, l'aînée, durant les premiers mois, je n'arivais pas à dire MA fille. Non que le lien entre nous ne s'était pas fait, comme une rapide analyse pourrait le faire croire, mais juste que je ne la sentais pas libre d'être, si je disais cela. J'en avais parlé à une collègue de boulot qui avait été choquée de ce que je disais. A l'époque, tellement sûre de moi (...), je m'étais dit que je devais avoir tord, et avais commencé à utiliser cette expression. Depuis, je l'emploie , mais en écrivant un article ici l'autre jour, cette gêne est réapparue...
Et pourtant, je n'ai trouvé aucun mot, aucune expression qui pourrait me satisfaire si je n'utilise pas l'adjectif possessif. Cela change tout le sens de la phrase.
possessif,ive
(adjectif)
Qui marque la possession.• Se dit d'une personne qui a des sentiments d'autorité et de possession envers ses proches.
posséder
(verbe transitif et pronominal)
Avoir à soi.
[sens figuré] Connaître.
[familier] Tromper.
Et ce n'est pas avec ces définitions que je vais me rassurer quant à leur utilisation....
"Les enfants issus de l'acte de procréation que j'ai effectué avec un homme", cela fait un peu long dans une phrase ...
"J'ai perdu mes papiers d'identité et ceux des enfants issus de l'acte de procréation que j'ai effectué avec un homme ... "et je ne suis pas sûre que ce soit très joli ...
C'est comme tous les termes autour de la maternité, grossesse, enceinte ...ce n'est pas ce qui représente le plus la magnificience de cet état, de ce qui est en train de se produire....
J'avais donc décidé de dire que j'étais " édifiante"....Chéri, je suis édifiante ! Oh mon amour, comme c'est merveilleux....
Allez, un peu de couleurs après cet épisode morose, ce soir, elle est là, autant en profiter....

22:38 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



Commentaires
Embêtant ça de perdre le cordon... non ?
Ecrit par : rvb | 23.10.2008
De la bourse? Des bourses? Ombilical? Oui, c'est toujours ennuyeux....
Ecrit par : Bulle | 24.10.2008
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